Pascal nous livre son compte rendu de la sortie du we à Orpiere.

Cette sortie devait être annulée pour manque de participant. Mercredi soir, il n’y avait encore que le nom de Marion sur la liste. C’est seulement à l’apéro de jeudi que la liste s’est remplie alors que les verres se vidaient.

Nous étions finalement 10 à vouloir (ou pouvoir) profiter du dernier week-end estival sur la falaise d’Orpierre.

A notre arrivée sur le site, samedi en fin de matinée, les belles dalles de l’éternel féminin se doraient au soleil. Nous étions quelques-uns à tomber le T-shirt pour nous y frotter (ou pas).

Quel bonheur et quelle chance de pouvoir pratiquer cette activité de pleine nature.  Il est définitivement plus agréable de caresser un rocher en montagne que de crisper des prises résinées dans un gymnase. Seulement, la nature est parfois exigeante et il faut s’entrainer si l’on ne veut pas se faire rejeter par la voie convoitée.

Bien sûr après une si belle journée une pause au bar du village s’impose avant de rejoindre le camping « Les Catoyes » conseillé par Jocelyne. Une bonne douche, un repas bien arrosé (on peut difficilement faire autrement avec des Lyonnais) et au lit.

Dimanche objectif grandes voies. Nous avions repéré quelques lignes intéressantes dans la face sud-est du Quiquillon (160 m). Olivier et Jocelyne partent dans « Brazil » (6a max), Pierre et Alexandre dans « Princesse des astres » (6b max), Marion et moi-même dans « Fleur de Lotus » (6b max) et Damienne, Sandrine et Patrick qui s’étaient perdus sur le chemin d’accès (un exploit à Orpierre) ont suivi Jocelyne et Olivier dans « Brazil ».

Après la traditionnelle mousse au bar du coin nous reprenons la route vers Lyon. Enfin pas tous car les 2 retraités du groupe ont choisi de jouer les prolongations.